3 Fresques de Taapuna - Punaauia - Polynésie française - 2025
Réalisées au cœur de la commune de Punaauia, ces fresques s’inscrivent dans un lieu chargé de sens, à proximité de la célèbre vague de Taapuna. Inspiré par la culture du surf et par la richesse du vivant qui habite ce littoral, ce projet artistique explore les liens profonds entre l’océan, la nature et les générations qui s’y connectent.

L’ Onde de Taapuna
La première fresque représente une figure protectrice, la Mère des Océans, dont la chevelure déploie la vague emblématique de Taapuna. Un jeune surfeur sur une alaia glisse sur cette onde, symbolisant la transmission entre passé, présent et futur.
Autour de lui apparaissent des formes hybrides et poétiques, une baleine-nuage, des poissons aux teintes d’orange, une raie léopard étoilée , évoquant l’interconnexion de la biodiversité et la nécessité de la préserver.
Te Hono - La Connexion
La seconde fresque prend la forme d’une planche de surf monumentale, dressée comme un totem entre la terre et l’océan. Ornée de motifs de coraux, elle rend hommage aux récifs et à leur rôle essentiel dans l’équilibre des écosystèmes. La végétation locale y est célébrée à travers des plantes et des fleurs emblématiques. Une partie phosphorescente révèle, à la nuit tombée, une lumière subtile qui évoque la vie sous-marine et rappelle que le vivant continue de rayonner même dans l’ombre.

Te Pu – Source de Vie
La troisième fresque met en scène un pū traditionnel, partiellement immergé, symbole du souffle vital et du lien entre les mondes visibles et invisibles. De ce coquillage sacré émergent des créatures hybrides une tortue à carapace végétale, un oiseau de paradis accompagné de monarques, un requin-tigre orné de motifs coralliens incarnant l’idée de symbiose et d’équilibre entre les espèces.
À travers ces trois œuvres, le projet compose un même récit visuel : celui d’un territoire où l’océan, la culture et la nature dialoguent en permanence. Les fresques invitent chacun à observer, ressentir et imaginer, tout en rappelant la fragilité et la beauté du monde vivant qui nous entoure.
Festival Nosotras Estamos en la Calle - Lima - Pérou - 2025

Participation au festival Nosotras Estamos en la Calle à Lima, au Pérou, en 2025. Cette expérience profondément humaine et artistique m’a offert l’opportunité de travailler aux côtés de femmes muralistes incroyables, venues partager leurs visions, leurs histoires et leurs luttes à travers l’art urbain. Dans ce contexte d’échange et de sororité, j’ai pu m’exprimer librement en créant une fresque qui résonne particulièrement avec mon parcours et mon univers.
Résidence Artistique - Dunedin Art School - Nouvelle-Zélande - 2024
J’ai réalisé une résidence artistique à l’école d’art de Dunedin, une expérience marquante qui m’a permis de créer la fresque “Whakawhitinga”. Ce projet a pu voir le jour grâce au soutien de l’école et à la contribution de Resene, qui a fourni les peintures.
“Whakawhitinga”, qui signifie transmission en maori, évoque le passage des savoirs, des traditions et des valeurs entre les générations et les espèces. Située au sein de l’école d’art, la fresque met en lumière la fragilité de la biodiversité à travers des espèces emblématiques de Nouvelle-Zélande et de Polynésie. Le squelette du Moa, espèce aujourd’hui disparue, accompagné de son ombre représentant l’oiseau tel qu’il existait autrefois, symbolise la mémoire et le lien entre passé et présent. Sur son dos repose le manchot Hoiho, espèce en danger critique, rappelant l’urgence de préserver la vie sauvage.
L’œuvre intègre aussi des éléments naturels comme le Koru, symbole de croissance et de renouveau, ainsi que des plantes propres à la Nouvelle-Zélande et à la Polynésie. Les motifs maoris inspirés des vagues évoquent la connexion entre la terre et la mer, tandis que les motifs polynésiens du ciel soulignent le lien entre l’humain et la nature.
“Whakawhitinga” invite ainsi à prendre conscience de l’équilibre fragile du vivant et de la nécessité de protéger notre patrimoine environnemental.
Teahupo'o Marina - Jeux Olympiques - Polynésie Française - 2024
La fresque de la marina de Teahupo’o rend hommage à la culture polynésienne en explorant le lien profond et symbolique entre la mer et la terre. Réalisée grâce à la direction de l’équipement et la commune de Teahupo’o.
La première partie met en scène la légendaire vague de Teahupo’o, surfée par Vahine Fierro, figure emblématique de Tahiti. À côté d’elle, une planche de surf traditionnelle, l’alaia, symbolise l’héritage du surf en Polynésie, reliant passé et présent. Le second panneau fait revivre la légende du Triangle polynésien, avec la représentation de la pieuvre, ou fe’e, dont la tête en forme d’île et les tentacules relient les îles entre elles, notamment au site sacré de Taputapuātea, soulignant l’unité culturelle polynésienne.
Enfin, les derniers panneaux représentent le bonitier, un bateau traditionnel important dans la pêche locale, que la Tavana a souhaité préserver de l’oubli à travers cette œuvre, ainsi que le logo de la commune de Taiparu Ouest.
Cette fresque célèbre l’histoire et la culture polynésiennes, honorant les liens durables entre la mer, la terre, et les traditions anciennes dans leur modernité.
Burning man - Black Rock City - USA - 2024
Création d’une fresque lors de l’événement Burning Man 2024 à Black Rock City, intitulée : Burnassic Park 🦖
Enchantée d’avoir eu l’opportunité de créer une œuvre dans un lieu si particulier. Travailler au milieu de tant d’âmes créatives et inspirantes m’a véritablement nourrie et inspirée dans mon travail.
L’œuvre : J’ai eu le plaisir de donner vie à Burnassic Park, mettant en scène un T-Rex burner sur son vélo, accompagné d’un Ptérodactyle sous la forme du ‘Man’.
Papeno'o Ecole GS Mamu Urarii Manu - Polynésie Française - 2024
La fresque réalisée à Papenoo est une célébration de la nature et du paysage unique de la baie de Papenoo. Elle met en lumière le motu Anapa entourée par les vagues qui caractérisent cette baie. Au cœur de la composition se trouve une représentation poétique du ura, l’oiseau rouge endémique de Polynésie. Le ura n’est pas simplement un symbole visuel ici, mais aussi une métaphore de la connexion entre la nature et la culture polynésienne.
Ses ailes fleuries, dispersant des pétales illustrent le rôle de la faune dans la renaissance de la vie. Ce geste évoque la symbiose fragile entre les éléments naturels, rappelant l’importance de préserver cet équilibre écologique.
Collège de Hitia’a - Polynésie Française - 2023
Dans le cadre de mon projet artistique à Hitia’a, j’ai eu la chance de collaborer avec les collégiens et Raimiti Ravelo pour réaliser une fresque. Ensemble, nous avons travaillé sur une œuvre qui explore la richesse du patrimoine culturel spécifique a Hiti’a notamment la légende de la reine Teura et la vallée de Fara’ura. Au fil des ateliers, j’ai guidé les élèves à travers les différentes étapes de la création de la fresque, en intégrant leurs idées et en leur apprenant des techniques artistiques.
La légende de la reine Teura raconte qu’elle régnait sur la vallée de Fara’ura, où les habitants des bords de mer venaient cueillir des fe’i. Pour obtenir l’autorisation de la reine, ils devaient apporter de l’eau de mer comme preuve de leur origine maritime. Si quelqu’un ne respectait pas cette condition, la reine se mettait en colère et le punissait sévèrement. Cette histoire, liée à la nature et aux traditions, a été une source d’inspiration pour notre fresque.
Tunnel Henri IV - Paris - France - 2023
"À l'occasion de Paris Plages et à l'approche des JO, le tunnel Henri IV se transforme en une nouvelle adresse de Street Art. Les artistes Babs et Sarah Viault l'habillent d'une fresque monumentale sur la Polynésie et l'urgence climatique.
le tunnel Henri IV (Paris, IVe arrondissement). Du 17 juillet au 11 août, Sarah Viault et Babs ont travaillé toutes les nuits (de 22 h 30 à 7 h 45) pour créer une fresque géante de 1 700 m² et habiller les murs du tunnel de 240 m de long. Les artistes ont été choisis par l’association Urban Art Crew pour mettre en lumière la Polynésie française et faire écho aux épreuves de surf des Jeux olympiques et paralympiques 2024 qui se dérouleront à Teahupo’o (Tahiti). Le projet inédit est soutenu par la mairie de Paris et la Direction des affaires culturelles dans le cadre de Paris Plages."
Cf : Article connaissances des Art ( À Paris, une œuvre géante de Street Art métamorphose un tunnel au cœur de la capitale (connaissancedesarts.com)
Ono'u - Moorea - Polynésie Française- 2022
Réalisée pour le Pacific Beachcomber par ONO'U, avec la collaboration des artistes Ravage et Viault.
Ono'u - Vaitavatava - Papeete - Polynésie Française - 2022
Le chantier de la fresque de la résidence de Vaitavatava, au niveau de la gare routière de Papeete, a débuté depuis vendredi. 700m2 doivent être habillés grâce au talent de 5 artistes locaux professionnels.
Un projet qui offre une forte dimension participative des résidents, puisqu’en plus de leur adhésion au projet de réhabilitation de la résidence, deux jeunes artistes en herbe, originaire de Vaitavatava, participent à la création et à la réalisation des visuels.
Ce projet de l’OPH, en collaboration avec Ono’u doit aboutir le 28 novembre 2022.
CF : Article Polynésie 1er ( Ono'u met des couleurs à la vie des habitants de Vaitavatava à Papeete - Polynésie la 1ère (francetvinfo.fr) )
Ono'u - Makatea - Tuamotu - Polynésie Française - 2022
Ono'u - " Te ao ninamu " - OPH Luine - Polynésie Française -2022
L’Office polynésien de l’habitat (OPH) et le festival international de street art ONO’U renouvellent cette année encore leur partenariat, introduisant l’art urbain au sein des résidences OPH. Elle représentera un univers marin autour d’une légende polynésienne, et abordera ainsi une double thématique : culturelle et environnementale. A la différence des autres œuvres, réalisées en façades, celle-ci recouvrira intégralement les 2000 m² de murs des parties communes, intérieures comme extérieures, créant ainsi une continuité et une invitation à une sorte de voyage imaginaire.
Sa réalisation sera le fruit de la collaboration entre 2 artistes internationaux (Insane 51 et Guido Van Helten et de 6 artistes locaux (Sarah Viault, Ravage, Rival, Pierre Motahi, Richard Barri, Tearii Flohr) mais également de 4 « artistes en herbe » habitants de la résidence « Luine ».
Une dimension pédagogique, au-delà de l’artistique et de l’environnementale, vient s’ajouter à l’intérêt de ce projet – d’où l’aspect original et innovant de cette démarche.
Le démarrage de la réalisation de l’œuvre marque également le coup d’envoi de l’édition 2022 du festival ONO’U, dont la thématique est « spécial océans ». Son inauguration est prévue pour le vendredi 20 mai.
Cf : Article OPH ( Une nouvelle fresque ONO’U à Papeete, dans la résidence OPH « Luine » | OPH )
Ono'u - Pirae - Polynésie Française - 2021
Un fresque de Rival, Sarah Viault, Richard Barri et Tearii Flohr au Foyer des jeunes travailleurs de Pirae.
Ono'u - "Te mana o te natura" - Parc Paofai - Papeete - Polynésie Française- 2021
Festival Ono’u : trois cœurs géants pour égayer Papeete
C’est la grande nouveauté du festival Ono’u : trois sculptures de cœur ont trouvé place au Parc Paofai et à la Maison de la Culture. Ils sont customisés durant le week-end par trois artistes locaux aux techniques bien différentes. Un projet artistique qui met du baume au cœur à l’approche des fêtes de fin d'année...
Trois lieux, trois thèmes et trois artistes : le festival Ono’u se poursuit avec l’installation et la customisation de « cœurs géants ». Deux d’entre eux ont pris place dans les jardins de Paofai. L’un rend hommage à la nature, il est magnifié par le pinceau de Sarah Viault. L’autre est customisé par l’artiste pluridisciplinaire Richard Barri. Des sculptures à la forme soigneusement réfléchie : « c’est un symbole qui fédère, qui parle directement à l’âme des gens je l’espère, sur des thématiques qui sont importantes de promouvoir au fenua : sur la préservation de notre biodiversité, de notre océan, de notre nature », explique Sarah.
CF TNTV : ( Festival Ono’u : trois cœurs géants pour égayer Papeete • TNTV Tahiti Nui Télévision )
Ono'u - Vaitavere - Polynésie Française - 2021
C'est le grand retour du festival Ono'u, après deux ans d'absence. La septième édition est « 100% locale », elle réunit plusieurs artistes de Polynésie, tels que Ravage, Tvaite, Rival, Richard Barri, Sarah Viault et Pierre Motahi. Le festival a commencé le 19 novembre dernier avec la réalisation d'une fresque géante de 600 mètres carrés sur les murs gunités de Vaitavere. C'est la première partie de l'événement. Les travaux avancent plutôt bien constate Sarah Roopinia, organisatrice de l'événement : « On a avancé très vite, parce qu'on a un super temps, pas de problèmes techniques. Du coup, sur la partie haute de Vaitavere, les artistes finiront peut-être demain pour ce qui est des ailes de Tahiti ».
La jeunesse des quartiers de Punaauia participe également à la réalisation de ces fresques. « C'est une opération toute spéciale que l'on fait avec la ville de Punaauia ça permet aussi aux jeunes de s'entraîner, explique Sarah Roopinia. Ils cottoient les artistes en réalisant une fresque collaborative. »
Cf Polynésie 1er ( Festival Ono'u - Les graffitis vont bon train - Polynésie la 1ère (francetvinfo.fr) )
Ono'u - " Iaorana e Maeva " - Papeete - Polynésie Française - 2021
Les artistes locaux du groupement Ono'u et l'artiste italienne Milo ont finalisé la fresque "Iaorana e Maeva" qui orne désormais le tunnel de Papeete, décrivant l'évolution de la ville sur le thème "Papeete d’hier et d’aujourd’hui".
Ono'u - Hiva Oa - Marquises - Polynésie Française -2021
Hiva Oa : "TE AOATAKUA O HIVA " une fresque murale dédiée à la préservation du patrimoine marquisien
Te Aoatakua O Hiva, c’est le nom de la première fresque murale d’envergure des îles Marquises, créée à l’initiative de la commune de Hiva Oa en partenariat avec le festival Ono'u, pour illustrer toute la biodiversité de l'archipel.
La fresque a été réalisée sur le grand mur de 15 mètres de long attenant à la salle omnisport d’Atuona.
La fresque a été inaugurée durant la visite du Président de la République le 25 juillet. Elle a été réalisée par trois artistes locaux : Richard Barri, Heiarii Metua (Rival) et Sarah Viault.
L’œuvre représente en son centre une danseuse de Haka Manu exécutant l’emblématique danse marquisienne de l’oiseau. Elle est entourée d’une représentation de 8 espèces d’oiseaux menacées des îles Marquises et d’Europe, parmi lesquelles sont visibles de gauche à droite de la fresque : le monarque des marquises, le Pati’oti’o, le Pihiti de Ua Pou, le Kotue de Hiva Oa, le Pahi de Tahuatu en écho au martin pêcheur européen lui faisant face, ainsi que le Upe de Nuku Hiva et le Oma’oa ke’e ke’e de Fatu Hiva.



































































